Souvenez- vous nous étions sur la route, moi et mes deux bras gauches … un chien de guerre lasse et un chien de chasse d'eau (utilisé pour le gibier d'eau donc) la nuit était noire, le Master était blanc … et des inconnus déambulait sur une route déserte du Minervois...
Quel sera le dénouement de cette terrible histoire, que va t'il se passer dans l'épilogue de ce drame indicible ?? vous le saurez en lisant :
KARMATROIS L'apocalypse... (heu... la fin quoi !)
… Je m'aperçus donc que les deux fantômes qui avaient échappé à la colère du Master brinquebalaient poussivement une moto tout phare éteint...
ET LA !!!! que me dis-je ? quelle réflexion eu-je ?? Que vis-je ??? (c'est pénible ces conjugaisons au Yoda de l'indicatif … je ne suis même pas sur de ne pas avoir fais de fautes, en plus je vous colle une double négation, débrouillez vous avec ça!)
Une moto ! En panne !!!!!
Et bien non je ne vis rien de ça … je ne vis que mon karmamêtre remonter en flèche et par là même perdis quelques points pour ne pas avoir la générosité spontané mais calculé …..
Et paf dans mon pif !!! Aie !!! J'ai toujours cette fâcheuse tendance à l'ouvrir quand il faudrait expressément la fermer et parfois même le contraire mais beaucoup moins souvent... L'on pourrait qualifier cela de bêtise chez certains mais chez moi c'est de la spontanéité parce qu'il ne faut pas déconner ! Vous suivez ? Si oui, expliquez-moi ma vie, moi je n'y comprends rien !!! .
Vous aller me dire : difficile de la fermer lorsque les karmaflics peuvent flasher votre esprit et vous virer des points avant même que vous n'ayez commis de faute ?? Oui mais tel est notre destin : fermons nos gueules internes ! (Concept complexe je vous l'accorde, il faut juste savoir tirer les ficelles (réflexion essentielle pour faire une vanne avec l'accorde... comprenne qui pourra)
Je rangeais donc mon engin (si... si.... ) en bord de route, mis les clignotants de détresse et descendis voir donc ce que ce karmatron potentiel avait à offrir …. et, par là, regagnais illico-braquo les points perdus précédemment, comme quoi ça n'est pas si compliqué de devenir karmateur professionnel en faisant un minimum d'effort !
Il s'agissait de deux pimpins. J'entends par pimpins de jeunes gens sur le point de devenir adulte mais ayant encore du pain sur la planche, genre : Les fondations sont posés, les murs sont montés, la toiture est terminée, l'eau et le tout à l'égout, c'est ok, mais l'électricité n'est pas posé … y'a pas encore les lumières à tout les étages si vous voyez ce que je veux dire … vous devez surement en connaître un ou deux et peut être même en avez vous à la maison … Personnellement, j'en ai eu deux chez moi pendant quelques années... et j'en ai croisé des centaines lors de ma vie professionnelle (quelques uns d'entre eux se reconnaîtront d'ailleurs en lisant ces lignes car certains savent désormais lire !) je crois que là vous avez compris de quel genre de grand sperme je veux parler … Vous noterez que je ne fait aucun sexisme, ce genre d'échalas se conjugue au féminin beaucoup plus bruyamment et souvent moins crétinement …. mais parfois inversement.... le hasard fit que ce soir là il s'agissait de spécimen de sexe masculin ….
je descendis de mon Mastermobile difficilement je l'avoue …. j'étais aussi épuisé que si j'avais passé la journée à tenter de comprendre les paroles de l'intro d'un morceaux du groupe Indochine... (un bon truc à faire si un jour vous tombez en panne de somnifère... mais ne dépassez pas l'intro vous risquez de ne jamais vous réveiller ! ) je trébuchais donc vers les deux glandus qui dans le rougeoiement des feux arrières et le clignotement oranges des feux de détresse eurent un mouvement de recul, me prenant certainement pour un maniastero-dépressif prêt à les enlever brutalement au confort du nid douillet auquel ils pensaient s'accrocher encore une bonne dizaine d'années tout en rêvant quotidiennement d'en partir.
Devant la paralysie qui les paralysait (une des principales caractéristiques de la paralysie, un peu comme l’effroi pour la frayeur ou la main de ma sœur pour la culotte d'un zouave, mais comme ma sœur... je m'égare encore une fois ) je leur expliquais calmement que je ne voulais pas les prostituer sur les trottoirs de Manille, de Paris ou d'Alger (comme n'a pas dis le Forestier) mais simplement savoir pourquoi ils se baladaient sur une route obscure en poussant leur bécane, Le premier un grand blond avec une mèche et un visage enfoui sous une couche acnéphilesque me répondis l'air soulagé qu'ils étaient tombés en panne d'essence, le second un grand blond avec une mèche et un visage perdu par de gros soucis d'hypersécrétion sébumique (sa mère n'y étant certainement pour rien, je pencherais plutôt pour un soucis d'alimentation) précisa qu'effectivement ils étaient tombés en panne d'essence... Cette précision fut bien sur essentielle à la bonne compréhension de leur panne et ainsi éclairé, je leur proposait de balancer leur bécane dans le camion et de les ramener au nid douillet (pas le judoka, le confort) Je vis la bouille (et non pas la douille) des deux bistouquet s'éclairer et perdre dix bonnes années : j'avais devant moi deux mômes devant un sapin de Noël ! Ne leur laissant pas le temps de s'amuser avec les boules décoratives, j'ouvris les portes arrières de la Batmaster et leur demandais si la bécane rentrerait … Pourquoi cette question, tout simplement parce que l'engin était, pour une 50 cm3, sévèrement burné, je veux dire d'une taille exceptionnelle, j'avoue avoir demandé la marque de la brêle et leur faire répéter plusieurs fois mais devant le baffouillement produit (j'imagine qu'ils voulaient prendre l'accent anglais ou japonais qu'en sais-je) ne pas avoir compris la réponse, le fait est que les constructeurs ont déjà compris comment flatter la virilité glapissante des ados en leur proposant des machines disproportionnées. Ils soulevèrent la bête non sans mal et je fis semblant de les aider, une fois à l’arrière je failli leur proposer de la sangler mais lorsque l'un deux fît jouer la béquille latérale et que l'engin se retrouva quasiment à l'horizontale je me dis qu'il n'avait que fort peu de chance de tomber, il suffisaient de rouler lentement ...
Une fois le chargement effectué je les préviens de la présence des mes deux moldosses qui n'était pas méchants : le premier faisait déjà semblant de chasser sous le siège avant, en proie à une terrifiante panique devant l'envahissement de son espace personnel par des individus inconnu, le second qui n'avait jamais eu les instincts guerrier que j'aimais lui prêter, frétillait déjà de l’arrière train en pensant aux traitements anti acné que sa langue allait prodiguer… pas un seul instant ces deux bestiaux ne pensèrent à effectuer le job pour lequel il avait été embauchés à savoir défendre ma propriété individuelle... Il est vrai que je n'avais pas été un formateur exceptionnel ...
Une moto ! En panne !!!!!
Et bien non je ne vis rien de ça … je ne vis que mon karmamêtre remonter en flèche et par là même perdis quelques points pour ne pas avoir la générosité spontané mais calculé …..
Et paf dans mon pif !!! Aie !!! J'ai toujours cette fâcheuse tendance à l'ouvrir quand il faudrait expressément la fermer et parfois même le contraire mais beaucoup moins souvent... L'on pourrait qualifier cela de bêtise chez certains mais chez moi c'est de la spontanéité parce qu'il ne faut pas déconner ! Vous suivez ? Si oui, expliquez-moi ma vie, moi je n'y comprends rien !!! .
Vous aller me dire : difficile de la fermer lorsque les karmaflics peuvent flasher votre esprit et vous virer des points avant même que vous n'ayez commis de faute ?? Oui mais tel est notre destin : fermons nos gueules internes ! (Concept complexe je vous l'accorde, il faut juste savoir tirer les ficelles (réflexion essentielle pour faire une vanne avec l'accorde... comprenne qui pourra)
Je rangeais donc mon engin (si... si.... ) en bord de route, mis les clignotants de détresse et descendis voir donc ce que ce karmatron potentiel avait à offrir …. et, par là, regagnais illico-braquo les points perdus précédemment, comme quoi ça n'est pas si compliqué de devenir karmateur professionnel en faisant un minimum d'effort !
Il s'agissait de deux pimpins. J'entends par pimpins de jeunes gens sur le point de devenir adulte mais ayant encore du pain sur la planche, genre : Les fondations sont posés, les murs sont montés, la toiture est terminée, l'eau et le tout à l'égout, c'est ok, mais l'électricité n'est pas posé … y'a pas encore les lumières à tout les étages si vous voyez ce que je veux dire … vous devez surement en connaître un ou deux et peut être même en avez vous à la maison … Personnellement, j'en ai eu deux chez moi pendant quelques années... et j'en ai croisé des centaines lors de ma vie professionnelle (quelques uns d'entre eux se reconnaîtront d'ailleurs en lisant ces lignes car certains savent désormais lire !) je crois que là vous avez compris de quel genre de grand sperme je veux parler … Vous noterez que je ne fait aucun sexisme, ce genre d'échalas se conjugue au féminin beaucoup plus bruyamment et souvent moins crétinement …. mais parfois inversement.... le hasard fit que ce soir là il s'agissait de spécimen de sexe masculin ….
je descendis de mon Mastermobile difficilement je l'avoue …. j'étais aussi épuisé que si j'avais passé la journée à tenter de comprendre les paroles de l'intro d'un morceaux du groupe Indochine... (un bon truc à faire si un jour vous tombez en panne de somnifère... mais ne dépassez pas l'intro vous risquez de ne jamais vous réveiller ! ) je trébuchais donc vers les deux glandus qui dans le rougeoiement des feux arrières et le clignotement oranges des feux de détresse eurent un mouvement de recul, me prenant certainement pour un maniastero-dépressif prêt à les enlever brutalement au confort du nid douillet auquel ils pensaient s'accrocher encore une bonne dizaine d'années tout en rêvant quotidiennement d'en partir.
Devant la paralysie qui les paralysait (une des principales caractéristiques de la paralysie, un peu comme l’effroi pour la frayeur ou la main de ma sœur pour la culotte d'un zouave, mais comme ma sœur... je m'égare encore une fois ) je leur expliquais calmement que je ne voulais pas les prostituer sur les trottoirs de Manille, de Paris ou d'Alger (comme n'a pas dis le Forestier) mais simplement savoir pourquoi ils se baladaient sur une route obscure en poussant leur bécane, Le premier un grand blond avec une mèche et un visage enfoui sous une couche acnéphilesque me répondis l'air soulagé qu'ils étaient tombés en panne d'essence, le second un grand blond avec une mèche et un visage perdu par de gros soucis d'hypersécrétion sébumique (sa mère n'y étant certainement pour rien, je pencherais plutôt pour un soucis d'alimentation) précisa qu'effectivement ils étaient tombés en panne d'essence... Cette précision fut bien sur essentielle à la bonne compréhension de leur panne et ainsi éclairé, je leur proposait de balancer leur bécane dans le camion et de les ramener au nid douillet (pas le judoka, le confort) Je vis la bouille (et non pas la douille) des deux bistouquet s'éclairer et perdre dix bonnes années : j'avais devant moi deux mômes devant un sapin de Noël ! Ne leur laissant pas le temps de s'amuser avec les boules décoratives, j'ouvris les portes arrières de la Batmaster et leur demandais si la bécane rentrerait … Pourquoi cette question, tout simplement parce que l'engin était, pour une 50 cm3, sévèrement burné, je veux dire d'une taille exceptionnelle, j'avoue avoir demandé la marque de la brêle et leur faire répéter plusieurs fois mais devant le baffouillement produit (j'imagine qu'ils voulaient prendre l'accent anglais ou japonais qu'en sais-je) ne pas avoir compris la réponse, le fait est que les constructeurs ont déjà compris comment flatter la virilité glapissante des ados en leur proposant des machines disproportionnées. Ils soulevèrent la bête non sans mal et je fis semblant de les aider, une fois à l’arrière je failli leur proposer de la sangler mais lorsque l'un deux fît jouer la béquille latérale et que l'engin se retrouva quasiment à l'horizontale je me dis qu'il n'avait que fort peu de chance de tomber, il suffisaient de rouler lentement ...
Une fois le chargement effectué je les préviens de la présence des mes deux moldosses qui n'était pas méchants : le premier faisait déjà semblant de chasser sous le siège avant, en proie à une terrifiante panique devant l'envahissement de son espace personnel par des individus inconnu, le second qui n'avait jamais eu les instincts guerrier que j'aimais lui prêter, frétillait déjà de l’arrière train en pensant aux traitements anti acné que sa langue allait prodiguer… pas un seul instant ces deux bestiaux ne pensèrent à effectuer le job pour lequel il avait été embauchés à savoir défendre ma propriété individuelle... Il est vrai que je n'avais pas été un formateur exceptionnel ...
Je pense qu' à ce stade de l'histoire et au vu de la quantité impressionnante d'informations fournies à votre cerveau très certainement engourdis par la chaleur estivale (ou le froid hivernal ,si vous relisez cette page en hiver) ou peut -être plus simplement par certains lourds soucis congénitaux, il est grand temps de faire une pause. D'autant plus que j'ai une multitude de choses importantes à faire : balader un peu mes chiens, écouter un morceau de jazz (nan ça c’est des conneries , c'est pour frimer) lire trois pages de mon bouquin aux toilettes, aller vous dire bonjour sur Facebook de façon à laisser passer quelques heures en attendant celle des tomates Roma, du verre de rosé et du coucher de soleil sur les... mais celle là je vous l'ai déjà faites et vous allez dire que je manque de talent à me répéter , ce en quoi vous n'auriez pas tort, le seul talent que je possède étant le talent d'Achilles... Zavatta … (une bonne vanne mythologique pour ceux qui matait comme moi Roger Lanzac et ses clowns le soir avant de pister les étoiles, l'étendue de ma culture, me fatigue moi-même )
Vous avez donc compris qu'encore une fois cette histoire est ….
A SUIVRE ( et là j'ai du boulot en perspective pour trouver encore de quoi noircir une page pour demain soir … zut d'autant plus que maintenant que je vous l'ais dis je vais être obligé de le faire ... ou pas …;) )
Sur ces bonnes paroles je vous souhaite une goodos nochados (ce qui ne veut pas du tout dire en portugrec : Ma sœurette je te pries de bien vouloir m'excuser pour t'avoir manquer de respect ainsi qu'à ton ami zouave, ça n'est pas parce que tu n'es jamais sorti des courses de mon père qu'il faut que je te manque de respect (comment j'ai fais une faute à bourse???)